LE COURAGE ET LA CONSTANCE

Tout comme c’est en joggant qu’on devient joggeur

C’est en dirigeant son entreprise à travers les épreuves qu’on devient dirigeant!

L’ingrédient clé : la constance!

 

Quelqu’un qui pense un jour courir un marathon (42,2km) sans difficulté n’a probablement jamais couru un seul kilomètre de sa vie!

Mon épouse et moi courons depuis neuf ans déjà.

D’abord, nous avons couru nos trois premiers kilomètres.

Ensuite, ce fut cinq kilomètres.

Par la suite, nous avons couru dix kilomètres pour la toute première fois; puis 21 kilomètres, notre premier demi-marathon.

Depuis, nous courons quelques marathons chaque année.

C’est maintenant tout près de 70 kilomètres de course d’entraînement par semaine.

C’est le Défi Entreprise de Daniel Riou qui nous a donné la piqûre des courses organisées.

D’ailleurs, un grand bravo, Daniel, pour cette initiative louable; tu fais un travail exemplaire!

Je sais maintenant que l’on devient joggeur en joggant!

 

Quelqu’un qui pense un jour se lancer en affaires sans difficulté n’a probablement jamais entrepris quoi que ce soit de sa vie!

D’abord, pour chaque entrepreneur et entrepreneure, vient un premier mois en affaires. Déjà, le métier commence à rentrer.

Ensuite, une première année. Encore plus de vécu, de l’expérience.

Par la suite, deux ans, puis cinq ans.

Ensuite, 10 ans en affaires. Un plus gros bagage d’acquis et de savoir-faire.

Puis 15, 20, 25 et 30 ans.

Je sais aujourd’hui que l’on devient entrepreneur et entrepreneure en assumant jour après jour le rôle d’entrepreneur et d’entrepreneure; en dirigeant son entreprise, beau temps, mauvais temps, contre vents et marées. Ne dit-on pas que c’est en forgeant que l’on devient forgeron?

Il y a en chacun de nous un entrepreneur et une entrepreneure.

 

Depuis que je cours, il m’arrive de ressentir une douleur.

Cependant, jamais il n’est question pour moi d’arrêter de courir.

Je ralentis, je rectifie ma technique, je corrige le tir avec mon coach personnel et je continue à courir. La douleur finit toujours par s’estomper et partir.

J’apprends que ce qui me semble une blessure ou ce qui me cause de l’inconfort, c’est en réalité mon corps, mes muscles et mes ligaments qui se solidifient, qui s’adaptent.

Je découvre les failles de mon pas de course et de l’enjambée de mes foulées en joggant. Mes faiblesses et mes lacunes ressortent. Courir jour après jour les révèle et les met en évidence, alors je m’ajuste, je revois ma stratégie, mon plan de match, mais toujours je persiste.

En aucun cas, toutefois, il n’est question que j’arrête de courir. Chaque fois, je persévère, je dépasse le point du non-retour et la douleur s’esquive.

J’ai toujours fait et je continue de faire les choses PROGRESSIVEMENT.

Dans une course de grand fond, rendu à 32 kilomètres, le marathon s’avère une épreuve sportive. Ça fait mal.

Jamais tu ne lâches!

Tu cours vers ton BUT! La ligne d’arrivée.

Jamais tu n’abandonnes!

Tu persistes! Tu continues!

Un pas devant l’autre.

 

En affaires, la perte d’un client fait mal.

La perte d’un membre du personnel fait mal!

Plein d’affronts et de difficultés font mal!

Jamais tu ne lâches!

Tu avances vers ton BUT! Il faut avoir un but!

Jamais tu n’abandonnes!

Tu persistes! Tu continues!

Une journée après l’autre.

 

Car, sans contredit, je vous le dis, c’est en dirigeant son entreprise que l’on devient un bon dirigeant!

L’ingrédient par excellence: la constance!

Il ne faut tout simplement pas s’arrêter!